Le Centre de promotion de la transition démocratique et des droits de l’homme exprime sa condamnation de l’explosion de la rue Jamal Abdel Nasser près du siège du parlement libyen dans la ville de Benghazi dans l’Est de la Libye, qui a tué six personnes et blessé vingt-deux autres selon le président officiel du ministère de la Santé du gouvernement intérimaire libyen.

Le centre DAAM exprime son choc face à ce crime hideux et souligne sa totale solidarité avec le gouvernement libyen et son plein soutien à toutes les mesures prises pour maintenir la sécurité et la stabilité.

Outre de son rejet de toutes les formes de violence et de terrorisme, DAAM considère qu’un tel incident constitue un véritable obstacle au processus de transition démocratique en Libye et promeut une image négative de la Libye dans la communauté internationale.

DAAM considère également que le ciblage de Benghazi, à l’heure où le parlement libyen essaie d’y déplacer ses sessions, indique clairement la tentative de perturber la stabilité dont la ville a bénéficié au cours de la période précédente et tente d’envoyer un message au monde entier et aux citoyens que Benghazi n’est pas sûr.

Le Centre présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Centre de promotion de la transition démocratique et des droits de l’homme « DAAM » exprime sa condamnation du siège de la ville de Darna dans le nord-est de la Libye pendant près de 20 jours par des éléments de l’armée libyenne empêchant l’entrée de matériaux essentiels dans la ville, comme l’oxygène pour les hôpitaux, selon les ressources médicales de la ville.

En même temps, parallèlement à la calamité de Benghazi, l’envoyé de l’ONU en Libye, Ghassan Salama, a confirmé le 21 mai 2018, lors de son intervention devant le Conseil de sécurité, que la ville de Darna était en pleine expansion d’attaques de sol, de l’air et de l’artillerie depuis le 7 mai 2018, lorsque Marshall Khalifa Haftar a annoncé le début de l’attaque de l’armée nationale libyenne. De nombreux civils ont été tués, alors que l’accès à l’aide médicale et à l’assistance était très limité et des centaines de familles ont été déplacées jusqu’à présent.

Le centre rappelle toutes les parties du conflit de Darna la nécessité de respecter les droits de l’homme et la loi internationale humanitaire, ainsi permettre l’entrée des besoins essentiels à la ville, tels que l’approvisionnement médical et alimentaire ainsi que protéger les civils et leur fournir des couloirs de sécurité.

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